samedi, janvier 17

DU SOLITAIRE DANS SON VAISSEAU DE BOIS



La folie nous pousse sur les glaces minces
Du désespoir à la poursuite des bouquets de l'amour
Emportés par des bourrasques de réalités pratiques
Nées de nos imaginations contraintes

Ton cri ressembla à celui du verre brisé ;
Dans ta bouche soudainement une nuit sonore ;
Un trou d'eau froide voulait t’épouser
Lorsque tu m’appelais à l’aide : « Petit soleil ! »

La conséquence de la folie est encore la folie,
Une critique de la raison pure,
Une écharde de malheur dans la peau des jours
Du solitaire dans son vaisseau de bois.



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[Image : L'écriture par reading_is_dangerous]

2 commentaire(s):

SiL a dit…

Ce sont des vérités sombres qui apparaissent dans l’oeuvre des vrais poètes, mais ce sont des vérités et presque tout le reste est mensonge – P. Eluard

reading_is_dangerous a dit…

"Toutes les couleurs disparaissent dans la nuit, et le désespoir ne tient pas de journal." Charles Robert Maturin.

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