jeudi 1 novembre 2007

LA FARCE


la vérité n’attend pas.

Tant que tu restes assise,
elle s’éloigne de toi,
et avec elle sa lumière.

Sous un soleil pâle,
sur cette chaise qui te hait,
dans la grisaille tu songes au gobelet rose,
à sa potion d’amour perdue.

Tu joues une drôle de farce,
ta vie,
avec un pistolet en guise d’amant.

::: ::: :::

[Image : Novembre chaque jour par reading_is_dangeous]