lundi, mai 5

LA BARRIERE INSURMONTABLE DU TEMPS




Le poids de la nuit
ou l'écrasement des écrasements :
sous la montagne des compliments de rigueur
ma plume poussait du sable.

La neutralité des surfaces
ou le désert étroit de l'instant :
au creux d'un pavillon de sel
mon couteau traçait le dos de la mer.

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[Image : Le dos de la mer par reading_is_dangerous]

6 commentaire(s):

Edita a dit…

//Image: The back of the sea//

It seems that the night also dreams about far away distances and isn't content with her dark endlessness.

SiL a dit…

Le temps m'écrase
Comme une crèpe
Le temps sait tout
Comme les vibrations
Le temps m'apprend
Comment avancer
Sur le Chemin.

ariaga a dit…

Je ne sais pas si ta plume pousse vraiment du sable mais ta magnifique image me fait rêver à un temps hors du temps dont j'ai le pressentiment qu'il existe quelque part.

melo a dit…

Mister R_I_D ,
Il ne manque pas une virgule quelque part?

Sinon ... ce texte peut
se lire de bas en haut aussi.

reading_is_dangerous a dit…

@ Mister Melo:

"I was working on the proof of one of my poems all the morning and took out a comma. In the afternoon I put it back again." -- Oscar Wilde.

Guelum a dit…

Le sable... la terre de la mer. Pousse-le encore : j'aime les plages.

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